Lundi au Vendredi, 8h-12h / 13h30-17h (16h30 le vendredi)

Nous réalisons des recherches ciblées ou des packs d’analyses

Espèces animales : bovine, ovine, caprine, porcine et aviaire

  • Immunologie (ELISA, EAT,…)
  • Biologie moléculaire (PCR)
  • Bactériologie
  • Parasitologie
  • Autopsie

Espèces végétales : vigne et autres

  • Immunologie (ELISA)
  • Biologie moléculaire (PCR)

Espèces animales : bovine, ovine, caprine, porcine, aviaire

  • Immunologie (ELISA, EAT,…)
  • Biologie moléculaire (PCR)
  • Bactériologie
  • Parasitologie
  • Autopsie

Espèces végétales : vigne et autres

  • Immunologie (ELISA)
  • Biologie moléculaire (PCR)

Nous intervenons lors de :

Maladies réglementées

Maladies réglementées soumises à des contrôles réguliers par les organismes de contrôle sanitaire (DDPP, GDS).
Exemple : Brucellose, leucose, FCO, besnoitiose, IBR, BVD.

Maladies à plans d’action volontaires

Maladies dont le contrôle n’est pas obligatoire mais les éleveurs peuvent effectuer des contrôles réguliers de façon volontaire (en cas de suspicion par exemple).
Exemple : Recherche des causes d’avortement (hors Brucellose) ou d’entérites néonatales. Bilan parasitaire.

Diagnostic vétérinaire

Maladies décelées via le diagnostic d’un vétérinaire.
Exemple : Recherche PCR et/ou bactériologique et/ou parasitologique suite à autopsie.

surveillance-faune-sauvage

Surveillance de la faune sauvage

Maladies réglementées ou non, contrôlées dans le cadre de l’épidémio-surveillance départementale et de la veille sanitaire, en partenariat avec le réseau national SAGIR.
Exemple : Influenza aviaire, autopsie en cas de suspicion PPA, tuberculose…

Notre fonctionnement

Process

Que ce soit pour le pôle santé animale ou végétale le process est le suivant :

01.

Réception des prélèvements

02.

Réalisation des analyses

03.

Envoi des résultats au client, au prescripteur et/ ou institutions pour les maladies réglementées

L’interprétation des résultats ne fait pas partie de la mission du laboratoire

Les méthodes ELISA (Enzyme Linked Immunosorbent Assay) permettent la détection d’anticorps, d’antigènes, d’haptènes à partir d’échantillons d’origine animale ou végétale.

Les analyses sont effectuées à l’aide de trousses de réactifs (Kits) distribuées par différents fournisseurs.
Les particularités propres à chaque méthode ELISA sont détaillées dans les protocoles accompagnant les kits commerciaux.

Les étapes de l’épreuve sont, en général :

  • Fixation de l’antigène ou de l’anticorps au fond des puits d’une micro plaque (souvent effectuée par le fournisseur).
  • Contact entre l’échantillon et l’antigène ou l’anticorps fixé permettant la formation des complexes antigène-anticorps.
  • Fixation ou inhibition de la fixation du conjugué (anticorps + enzyme).
  • Dans certains protocoles un anticorps intermédiaire peut être utilisé avant ou en même temps que le conjugué.
  • Ajout du substrat de l’enzyme qui sera ou non transformé en un produit coloré en fonction de la quantité de conjugué fixée dans les puits de la micro-plaque.

L’intensité de la coloration finale est mesurée à l’aide d’un spectrophotomètre, elle est fonction directe (ELISA indirect) ou inverse (ELISA compétition) de la concentration en substance spécifique recherchée présente dans l’échantillon.

DOMAINE D’APPLICATION :

Selon les méthodes, les analyses sont réalisables sur sang total, sérums individuels ou en mélanges, plasma, lait, extraits végétaux (feuilles, bois, racines, pseudo-tronc…). La méthode peut être réalisée soit manuellement, soit à l’aide d’automates.
Les analyses sont effectuées dans le but soit de poser un diagnostic individuel, soit dans le cadre de prophylaxie volontaire ou obligatoire, ou encore dans le cadre d’analyses officielles.

La réaction PCR « Polymerase Chain Reaction » permet d’amplifier à l’aide d’une enzyme, l’ADN polymérase, une région spécifique d’un acide nucléique donné afin d’en obtenir une quantité suffisante pour le détecter et l’étudier.

Pour ce faire, une série de réactions permettant la réplication d’un extrait d’ADN double brin est répétée en boucle. Ainsi, au cours de la réaction PCR, les produits obtenus à la fin de chaque cycle servent de matrice pour le cycle suivant, l’amplification est donc exponentielle au tout début.

La PCR se déroule en 3 étapes :

  1.  Dénaturation de l’ADN
  2.  Hybridation des amorces
  3.  Amplification

La PCR en temps réel permet de détecter des amplicons (fragment d’ADN généré par la PCR) au fur et à mesure de la réaction, par émission d’un signal fluorescent proportionnel à la quantité d’amplicons générée.

Au laboratoire, pour le suivi de la réaction d’amplification, on utilise des sondes de type Taqman ® marquées par différents fluorophores (FAM, VIC, NED, CY5 ….) permettant de détecter plusieurs valences simultanément (PCR multiplex).
Pour les génomes à ARN, une étape préliminaire de RT (Reverse Transcription) est indispensable. Il s’agit de synthétiser à partir d’une matrice ARN un ADN complémentaire qui pourra servir de matrice à la PCR. Cette réaction est catalysée par des enzymes : Reverse Transcriptases.
Elle peut être précédé par une étape de dénaturation si nécessaire (ARN double brin).

DOMAINE D’APPLICATION

La technique PCR est basée sur la mise en évidence directe du matériel génétique des microorganismes pathogènes c’est-à-dire soit l’ADN (Chlamydophila, Coxiella, Pasteurella, Mycoplasma…) soit l’ARN (virus de la FCO, du BVD, virus respiratoires) à partir d’échantillons « acellulaires » (sang total, sérum, plasma, surnageant de culture cellulaire) ou « cellulaires » (lait, organes, écouvillons, liquide d’ATT, bouillons de culture, fèces).
Elle peut être qualitative, relative à un matériau au seuil d’interprétation ou quantitative.

 

En pratique, la PCR est couramment utilisée pour la mise en évidence :

  1.  du virus BVD dans le sérum, le cartilage ou un organe auriculaire.
  2. de la paratuberculose dans des fèces
  3. des agents abortifs (Chlamydiose, Fièvre Q…) dans un placenta ou un avorton
  4. de la FCO dans le sang total
  5. des agents respiratoires (RSV, PI3, Pasteurella, Mycoplasma bovis, Coronavirus…) dans le poumon, un liquide d’aspiration trachéale, ou un lavage broncho alvéolaire
  6. des agents d’entérites (Rotavirus, Coronavirus) dans les fécès.
  7. Flavescence dorée – Bois Noir dans les feuilles et pétioles de vigne
  8. Xylella fastidiosa dans les feuilles de multiples plantes hôtes
  • IC – RT – PCR : Immunocapture-RT-PCR (technique d’immunocapture reverse transcription-PCR), plus sensible que l’ELISA et la RT-PCR seule, est une technique où le virus peut être détecté sans isoler l’ARN.

 

  •  La méthode EAT est une méthode d’agglutination utilisée sur serum pour la recherche d’anticorps dans le cadre de la Brucellose.

  • D’autres méthodes comme la culture bactériologique et l’observation microscopique des parasites sont utilisées.